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Kings Of Nowhere – The Mohrs @ Quaie des Brumes

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Dans ma dernière publication, je vous ai parlé de cette fin de semaine du mois de février, ou j’ai eu la chance d’aller pour la première fois au Quaie Des Brumes, assister au spectacle du groupe rock canadien The Mohrs.  C’est en première partie d’un autre groupe canadien, The Beaches, que j’ai fait leur connaissance l’an dernier.  Je m’étais promis de retourner les voir à leur prochain passage, c’est maintenant fait!  Et je dois vous dire que je ne regrette aucunement mon déplacement.

Le spectacle tombait parfaitement quelques jours après la sorti de leur premier album, Kings Of Nowhere, j’ai donc eu quelques jours pour me le rentrer dans la tête avant le show.  Accompagné de ma demoiselle, j’ai pris place dans la salle, une bonne MacTavish du Trou Du Diable en main, que demander de mieux?  Dès les premières notes, lorsque j’entrepris de chanter en choeur avec le groupe, je compris que le fan, ce soir là c’était moi.  Jackie Mohr a tout pour donner envie de se lever et de tripper, j’adore cette énergie qu’on retrouve chez The Mohrs, une musique simple et des riffs efficaces, parfois il n’en faut pas davantage!

C’est donc sans prendre de pause que moi et ma copine profitèrent de ce moment en chantant avec ce groupe qui avait joué pas mal sur repeat dans l’appartement cette semaine là!  The Mohrs c’est un rock faisant penser aux Foo Fighters, à Heart ou les Pretenders, tout en gardant une touche personnel, un léger son de garage rock.  Inutile de nier que c’est Jackie Mohr qui lead le groupe, sa motivation se lit sur son visage, guitare en main debout devant son micro, la scène c’est son élément.  Les trois boys qui l’entourent assurent à merveille les back vocals qui prennent tout leur sens une fois en Live.

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Je profite de cette publication pour faire un léger retour sur Kings Of Nowhere, premier album complet du groupe.  C’est le single Better qui ouvre le bal sur cet album qui contient quelques surprises très intéressantes.  J’ai particulièrement apprécié Perfectly Sane et Killer, deux pièces qui représentent exactement le genre du groupe.  Néanmoins, la pièce éponyme Kings Of Nowhere se tient certainement au sommet de ma liste, donnant un sens à tout cet album, son rythme à sauce pop ayant tout pour être entraînant.  The Mohrs nous offre un album osé, un album hors des standards du moment et prêt à venir nous rentrer dedans.  Kings Of Nowhere est parfait pour se changer les idées dans une musique à première vu simpliste mais aux arrangements très intéressants.

J’ai également eu la chance de discuter avec le band après le show, eux-mêmes étant venu nous retrouver à notre table pour faire connaissance.  J’adore ces groupes qui n’essaient pas de se prendre pour quelqu’un d’autre et qui prennent le temps d’être là pour les fans.  The Mohrs c’est ce genre de band, si vous allez vers eux ils vous accueilleront à bras ouverts, et si vous n’y allez pas, c’est eux qui viendront à vous!  Si The Mohrs passe au petit bar miteux de votre coin, je vous conseille fortement d’y aller, quelques bières en main et vous serez rapidement satisfait.  Je vous revient cette semaine sur des critiques d’albums qui ont marqués ces derniers mois.

LE FRÈRE

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Mon Premier Show à la Place des Arts

Une belle fin de semaine de février, un relativement beau temps et un emploi du temps bien charger.  Je m’accorde malgré tout quelques bières et je me met en route vers la Place des Arts, m’étant procuré il y a quelques semaines deux billets pour Couturier dans le cadre des Week-Ends de la Chanson Québécor / Série Découverte.  Pour ajouter au piquant de la soirée, Couturier avait annoncé trois invités qui le rejoindraient sur scène tour à tour au cours de la soirée, soit Jeffrey Piton, Andréanne A.Mallette et Philippe Brach.  C’est, je dois l’avouer, ce dernier qui m’a convaincu  d’acheter mes billets, bien que je ressentais encore une légère déception d’avoir manquer le lancement du nouvel album de Couturier.

Dès notre arrivé sur place, moi et ma copine vivions notre baptême de la Place des Arts et nous nous sommes mis à la recherche de nos deux places dans la petite salle Claude-Léveillée.  Moi qui ne s’attendait pas à une ambiance particulière dut m’adapter, on assisterait là à un spectacle des plus intimes, que demander de mieux?  C’est sans même utiliser de micro qu’on nous introduit un Félix-Antoine, sourire aux lèvres et visiblement plus qu’heureux de se retrouver avec nous.  Il prend le temps de bavarder avec la foule, de raconter quelques anecdotes et de présenter ses artistes invités.  Ceux-ci prennent même place dans la salle, comprenez à quel point on parle d’un show intime!

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Couturier ouvre son spectacle avec une pièce de son premier EP Fuir Le Plancher, Dans Cette Vie, qui personnellement fut la pièce qui m’a fait découvrir  Félix-Antoine Couturier en dehors de Kodiak et OLinea.  S’enchainent ensuite des pièces plutôt récente, et une reprise de Offenbach, Mes Blues Passent Pu Dans Porte, repris à sa manière, lui donnant une touche de renouveau, un regain d’énergie et de jeunesse, très beau moment du spectacle.  J’avais rapidement fait le tour de son récent album Comme Un Seul Homme, sans m’y attarder particulièrement.  De le voir en interprétation Live m’a convaincu assez rapidement!  Couturier a sa manière propre de partager son art, se souciant peu de ce qui est in ou out, il reste lui-même, l’authentique Couturier.  (Je n’en dis pas davantage, je ferrai un rapide review de cet album dans une prochaine publication!)

Je ne connaissais aucunement l’auteur-compositeur-interprète Jeffrey Piton, mais sa performance avec Couturier, durant laquelle ils nous ont livré un plottage entre deux de leurs pièces respectives, m’a énormément surprise.  Jeffrey Piton devrait nous livrer sous peu son premier album en français, signé également sous Slam Disques, j’y prêterai certainement un oeil et vous en reparlerai!  Se fut ensuite le tour à Andréanne A.Mallette de venir nous présenter une pièce de son album Bohèmes, paru l’an dernier.  Chaque passage d’un invité apportait son lot de rires et d’anecdotes, ce qui rendait le spectacle très vivant et apportait plusieurs rires et sourires parmi l’assemblée.

Je ne peux pas cacher que le moment pour lequel j’attendais avec impatience était le moment ou Philippe Brach foulerait la scène à son tour.  J’ai savouré des dizaines et des dizaines de fois son plus récent album, La Foire et L’Ordre, j’avais beaucoup hâte de le voir aller sur scène.  Malgré l’unique pièce qu’il nous interpréta, tout comme les autres invités, le voir partager la scène avec Couturier était très fascinant.  Tout deux possèdent une voix bien différente, un style très distinct mais qui se retrouve à fusionner à  merveille.  Deux chansons de deux artistes mis ensemble pour n’en former qu’une.  Nous avons d’ailleurs eu droit à une nouvelle pièce de Philippe Brach, un léger aperçu de ce qui nous attend sur son prochain album!

Somme toute, ce fut une excellente soirée qui donne foie en la prochaine génération de chanteurs et chanteuses du Québec, une génération fière de présenter du stock en français!  Je vous conseil de vous déplacer aux spectacles de Couturier qui devrait se présenter un peu partout dans les prochains mois.  Il trouvera certainement du temps entre les show de la tournée de Sylvain Cossette, tournée dans laquelle il agira en tant que guitariste.  Et très prochainement je compte bien m’offrir des billets pour Philippe Brach, Andréanne A.Mallette et Jeffrey Piton!

LE FRÈRE

10997335_378465709004945_6235484769825642324_nPlus tard cette semaine, mon retour sur le show des Mohrs au Quaie Des Brumes!