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L’electro swing de Parov Stelar


maxresdefault Tout découle de l’idée de vouloir surprendre ma soeur en lui offrant un cadeau de Noël dont elle ne s’attendrait guère.  J’ai préparé mon plan quelques semaines en avance, connaissant le penchant musical de ma soeur, l’electro swing, je me mets en quête de lui trouver ce qui serait qualifié du summum de l’electro swing.  J’ai accumulé plusieurs jours de recherche, à parcourir nombreux forums sur le sujet et écouter des dizaines de genre et sous-genre de l’électro-swing.  Les mélomanes du web s’entendaient très bien sur le sujet, chose plutôt rare.  Mon choix s’arrêta donc sur l’autrichien Marcus Füreder, plus connu par son nom de scène Parov Stelar.  Depuis, j’ai du mal à me sortir ce nom de la tête!

Sérieusement, chaque fois qu’on m’avait fait écouter de l’electro swing, jamais ce genre de musique électronique n’avait réussis à me convaincre.  Mais voilà, Parov Stelar fut l’exception, dès la première pièce qui tomba sous mes oreilles, j’eus soudainement envie d’en savoir davantage sur ce genre mystérieux.  Après tout avouons le, on se retrouve plutôt loin de la majorité des choses qu m’on entend un peu partons!  C’est la pièce Baska Brother qui me surpris le plus, le côté entraînant du swing nous fait rapidement donner envie de danser et de se laisser entièrement transporté par la musique.  C’est ensuite que viennent s’entremêler les caractéristiques de l’electro, le meilleur des deux mondes réunis sous une même mélodie.

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Le double album The Princess pourra j’en suis sur vous convertir rapidement à ce genre de musique, du moins se fut le cas pour moi.  L’electro swing offre une sonorité contenant beaucoup de teinte vintage, des mélodies parfois disco, parfois plus pop ou même hip hop.  Le tout toujours accompagné d’une goutte de swing, on en oublie facilement que c’est une musique produite en 2012!  Parov Stelar utilise néanmoins beaucoup de sample du temps où le swing était très populaire, des sample allant même jusqu’aux années trente!  Il est très surprenant de constater à quel point il réussit à faire fusionner toutes ces sonorités très distinctes.

The Vamp, Oh Yeah, Booty Swing et Jimmy’s Gang livrent très bien le genre offert par le DJ Parov Stelar, la manière unique avec laquelle il produit sa musique le fait énormément sortir du lot.  C’est ce genre d’artiste qui me fait beaucoup aimer la musique électronique.  Des artistes tel que Trentemøller, Andy Stott, Disclosure et même Daft Punk, tous offrant d’une manière qui leur est chacun propre, une musique inexplicable, absolument unique.

Enjoy!

LE FRÈRE

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Dumas, éponyme pour une deuxième fois.

Il y a déjà plus de dix ans que l’auteur-compositeur-interprète Dumas a remporté le prix du festival de la chanson de Granby. Depuis, le Victoriavillois est parvenu à se réinventer à chaque parution dans une signature musicale bien à lui.

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Auparavant, j’avais accordé une attention passagère à Dumas, sans pour autant me plonger dans son œuvre avec la volonté d’approfondir celle-ci. C’est après l’avoir vu en spectacle à la Saint-Jean-Baptiste que je finis par décider de me concentrer un peu plus sur cet artiste déjà depuis longtemps respecté dans le milieu. Convaincu d’avance, je me suis donc procuré il y a quelques semaines, son plus récent album, deuxième parution éponyme pour le chanteur.

Vaudou, c’est ainsi que s’intitule la première pièce de celle album dont la pochette cama à saveur 8bit a tout pour se faire remarquer dans le présentoir à disques. Les musiques qui nous introduisent à ce dernier opus nous montrent que Dumas est en plein dans l’air du temps et parvient à exploiter des sonorités électroniques toutes sauf abusives.

Il va de soi, à l’écoute de l’album, que Dumas, malgré la réputation qu’il a de s’enfermer hermétiquement en studio lorsque vient le temps de réaliser un disque, n’ignore pas ce qui se fait ailleurs qu’au Québec. À mon avis personnel, cet album démontre, d’une autre manière que Jimmy Hunt ou Nevsky, qu’il est possible de faire de la musique en français tout en explorant le style musical qui nous plait. En fait, 2014 en musique au Québec ne peut qu’annoncer cette émancipation que la musique francophone affirmera avec encore plus de force en 2015. Forêt, Hôtel Morphée, Dead Obies, Misteur Valaire et bien d’autres artistes et groupes d’artistes constituent les meilleurs exemples de l’unicité musicale au Québec. Avec plus d’expérience derrière la cravate, Dumas surfe sur cette vague allégrement et cet album s’assume à mon avis comme un album pleinement ancré en 2015 malgré sa date de sortie. Du moins, il ne sortira pas de mes listes de lectures de sitôt.

Enregistré aux Studio B et Studio Victor à Montréal, l’album est fièrement enraciné dans ce milieu culturellement bouillonnant. Néanmoins, c’est dans nulle autre ville que Londres que fut mixé Dumas par Stephen Sedgwick qui a entre autres travaillé avec l’excellent Damon Albarn. à l’écoute de pièce comme Anne Peebles, La nuit (amateur des 80’s, retenez ce titre) ou encore Sa Chambre, on ne peut que confirmer que cet album se devait d’être mixé par un britannique. Les sonorités fortement influencées par la brit-pop officient qu’il est possible de faire une musique bien québécoise tout en pigeant dans un répertoire d’influences international.

Les textes, écrits par Dumas lui-même accompagné d’Alexandre Soublière, vont en concordance avec ce qu’on est habitués d’entendre chez Dumas. Cependant, il me semble, à l’écoute de pièces telle que Silence Radio qu’une nouvelle honnêteté transparaît à travers la voix chanteur qui nous offre quelques lignes léchées toutes en poésie. Autant Dumas a travaillé sa musique de manière minimaliste que les textes peuvent parfois prendre d’étonnantes directions d’une sensibilité renversante qui n’ignorent certes pas certaines traditions de la chanson française.

Au final, c’est donc avec un album tout sauf fermé sur le monde que Dumas repartira en tournée. D’ailleurs, il est de mon impression que grâce à l’attention portée aux claviers sur cette deuxième parution éponyme, certaines chansons se feront très festives lors des spectacles. Bonne écoute, et bonne année 2015!

LE PARLEUR

Echo Champs, une musique immergente

Ça fait quelques jours que j’ai pas pris quelques minutes pour mettre quelque chose en ligne sur Correspondances.  Cependant j’avais hâte de vous partager à nouveau la musique qui me fait tripper!  Les sujets sont par milliers, déjà j’ai promis de parler du nouvel album de Julian Casablancas, je prévois également écrire sur El Pintor, nouveau bijoux d’Interpol!  Mais voilà, je m’attarde plutôt sur un artiste émergent, un étudiant en Arts visuels qui a décidé de transformer sa vision en musique.  Il se fait appeler Echo Champs, et sa musique, je vous avoue que je ne sais pas comment l’appeler!

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Son EP s’intitule Awakening et déjà par la pochette on peut s’attendre à une ambiance relaxante, une connexion avec la nature par une musique tout sauf naturelle.  Awakening c’est à mon avis la mince ligne qui sépare la musique électronique de notre folk tant aimé.  Bien que se soit un son purement électronique, il est amené d’une manière à nous faire oublier qu’il en est ainsi.  Le EP s’ouvre sur la pièce Nawi, une introduction très bien orchestrée qui nous met tout de suite dans une ambiance qui sera tenue les quelques 20 minutes d’Awakening.  Déjà qu’on sentait un son très Jazz sur la première piste, ce son prend toute son ampleur sur Amazon Leaf.  Un petit tour sur la page facebook de l’artiste me permet d’ailleurs de constater qu’il est à la base un batteur de type Jazz, ce qui n’étonne alors pas du tout!  Sons de branches, d’oiseaux, de vent et même parfois d’eau, tout ce qu’il faut pour s’immerger totalement dans cette forêt qu’on nous présente.

Il est très intéressant de voir comment cet artiste transmet sa vision de l’art dans sa musique.  C’est en effet une musique très imagée, et le titre des pièces ne nuisent pas à clarifier cette image.  Hidden Paradise n’en fait pas exception.  Les pièces s’enchaînent très bien à travers cet univers secret que désire nous faire découvrir Echo Champs.  C’est la pièce Anything qui attire particulièrement mon attention.  On sent un grand pas entre celle-ci et la précédente, une ambiance très old school, à la Daft Punk ou Disclosure.  Décidément, j’en aurais pris davantage comme celle-là!

Awakening est un EP très intéressant d’un artiste du Québec, à mi-chemin entre une musique électronique d’ambiance et des beats très Jazz.  De plus, il est disponible gratuitement sur le site personnel d’Echo Champs.  Il est toujours très agréable de découvrir de nouveau nom de chez soi, et par les temps qui courent, de nouveaux sons électroniques se n’est pas ce qu’il manque.  Echo Champs réussit malgré tout à offrir un son différent, qui visera forcément un public différent également.  Un petit pas vers une musique qui a le potentiel de prendre encore beaucoup d’ampleur au sein de l’industrie.  Que l’on aime ou pas cette nouvelle vague électronique, on ne peut pas l’ignorer, et personnellement, j’aime beaucoup ce qu’il en ressort.

LE FRÈRE

Site web d’Echo Champs: http://echochamps.bandcamp.com/releases

Facebook d’Echo Champs: https://www.facebook.com/champsecho?fref=ts

27 fois l’aurore : une évolution en beauté pour Salomé Leclerc

Salomé

Salomé Leclerc avait déjà su imposer un son bien unique à elle en 2011 avec Sous les arbres. Elle nous relance aujourd’hui avec 27 fois l’aurore dans la chaleur tourmenteuse d’un album qui nous montre que l’art d’écrire des chansons, c’est aussi l’art de savoir évoluer avec élégance.

Cette dernière parution de Salomé Leclerc, vient pour moi s’enraciner bien profondément dans la définition ce que qui se fait de mieux ici. Autant elle arrive à aller chercher avec la portion folk de sa musique quelque ressemblance avec le vétéran respecté de tous Daniel Bélanger, autant elle parvient à s’illustrer avec un son bien moderne qui saura plaire aux fans de Jimmy Hunt ou encore aux nostalgiques d’un Karkwa qui nous a quitté en beauté.

Arlon, le single sur 27 fois l’aurore, nous expose rapidement à ce qu’a tenté d’explorer Salomé Leclerc sur ce deuxième album. Lorsque Sous les arbres nous faisait se pencher plus près d’un folk langoureux, on se laisse cette fois-ci tomber jusqu’à s’en échapper l’âme dans des arrangements électroniques minimalistes qui viennent élargir la voix rauque de l’auteure-compositrice jusqu’à des démesures toutes en finesse.

Il reste assez limpide que Leclerc aime travailler des textes bien léchés qui pourraient, à mon avis bien personnel, se lire dans un recueil de poésie auquel on aurait retiré toute musique. Par contre, et c’est là que cette artiste vient prendre sa place sur la scène québécoise (et francophone en général), les textes vaporeux ne viennent pas prendre la place de la musique, et la musique ne vient pas non plus prendre la place des textes. En fait, ces musiques forts bien écrites et les mélodies de 27 fois l’aurore semblent d’elles-mêmes venir se coller à la poésie enveloppante de tout l’album. Personnellement, il me semble que la chanson Devant les canons s’affirme comme un des meilleurs exemples de ce mélange entre une poésie pure, moderne et audacieuse, et une musique où les arrangements léchés viennent accompagner celle-ci à la perfection. Pour les arrangements, on remercie d’ailleurs le très productif Philippe Brault (Random Recipe, Pierre Lapointe) d’avoir accompagnée la chanteuse dans la réalisation de ce deuxième album. Tout est extrêmement bien équilibré, même dans les déséquilibres.

27 fois l’aurore est un album que j’attendais depuis un moment, et je dois avouer qu’il représente déjà pour moi toutes ces musiques qui viennent si bien nous convaincre que les textes de chanson se font parfois véritable littérature. L’album prend place sur mon étagère entre Karkwa et Douze Hommes Rapaillés sans trop s’éloigner de Jimmy Hunt et de Martin Léon, c’est donc dire que Salomé Leclerc écrit une musique qui s’accole bien à la liste de celles qui me rendent fier de ce qui se fait ici.

Merci pour le bel album d’automne.

P.S. La chanson Arlon se retrouve également sur la compilation Trente d’Audiogram, l’interprétation en vaut le détour!

LE PARLEUR

Jimmy Hunt : l’authenticité d’une musique visionnaire.

Maladie d'amour

 

Encore une fois, un article un peu tardif sur un album déjà paru il y a un moment. Par contre, c’est aussi un album qui vaut la peine qu’on y revienne pour continuer de propager cette bonne nouvelle musicale qui n’arrive pas encore malgré ses nombreuses qualités à venir capter l’attention du grand public; occupé à autre chose il faut croire. Entrons donc dans le vif du sujet.

Maladie d’amour, le dernier projet de Jimmy Hunt se veut un virage logique pour l’auteur-compositeur-interprète de Québec. Celui qui avait commencé sa carrière de musicien au sein du groupe Chocolat poursuit son exploration d’un son mélangeant le rock psychédélique à un folk unique en son genre qu’on retrouve sur son premier album homonyme.

Sur Maladie d’amour, il est évident dès le premier morceau, Antilope, que l’expérience d’écoute qui s’offre à nous n’est en aucun cas comparable à une grande quantité d’artistes francophones québécois, malgré certaines similitudes avec Gros Mené ou encore des envolées rock qui nous donnent l’impression d’écouter du Galaxie plongé dans un endormissement rêvasseur. Accompagné sur cet album d’une petite équipe assez disparate, la réalisation est signée Emmanuel Ethier. Ce qu’on nous offre ici comme album à la pochette audacieuse est une musique élaborée par un musicien et une équipe qui, de toute évidence, affectionnent particulièrement le travail d’arrangements léchés. D’ailleurs, c’est dans ce sens qu’on peut constater que cette musique bien québécoise est construite de manière britannique par ce souci de l’arrangement qui vient enrober magnifiquement des musiques à prime abord assez simples. Ainsi, l’utilisation des synthétiseurs se fait indispensable tout au long de Maladie d’amour et ce sont ceux-ci qui viennent créer, avec les textes, une cohésion extrêmement convaincante qui nous pousse très rapidement, à l’écoute du disque, à vouloir aller vivre l’expérience Jimmy Hunt en spectacle.

D’ailleurs, pour l’avoir expérimenté, il est clair comme du cristal que Maladie d’amour prend tout son sens en spectacle. Majoritairement présenté en petites salles, j’ai cependant eu la chance de constater tout le potentiel de cette musique sur les Plaines d’Abraham cet été en première partie du mémorable spectacle de Louis-Jean Cormier. En concert, j’ai constaté que ceux qui entourent Hunt sont sans l’ombre d’un doute des musiciens de talent. Il était, ce jour là, accompagné aux claviers par François Lafontaine, l’homme derrière les magistraux claviers d’un Karkwa dont il est si facile de s’ennuyer aujourd’hui.

Sur Maladie d’amour, l’auditeur se fait offrir un album aux guitares frôlant le rockabilly, lorsqu’elles ne se font pas elles-mêmes prêtresses d’un psychédélisme très bien maîtrisé. Le tout se veut solidement adossé à une batterie simple, mais très efficace. Ce genre de musique ne semble pas avoir besoin d’un ensemble de batterie à dix mille dollars pour nous convaincre. La basse sur Maladie d’amour se fait quant à elle porteuse d’une nostalgie new wave typiquement issue des années 80 tout en se faisant bien langoureuse pour rester connectée aux paroles vaporeuses et originales de Jimmy Hunt.

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                En effet, pour trouver une idée de vapeur dans un texte musical, on ne peut passer à côté des textes de Jimmy Hunt. Remplie d’une agréable condescendance et d’un soupçon d’arrogance, la poésie de Jimmy Hunt s’affiche comme hypnotisante par ses répétitions qui tournent en boucle dans des chansons comme Nos Corps, Antilope et Devant chez toi. Malgré l’accent assumé du Québécois, on ne peut pas renier l’aspect très Serge Gainsbourg de l’attitude que l’auteur-compositeur lie à ses texte.

Pour finir, souvenez-vous que Maladie d’amour est un album qui s’écoute avec des écouteurs et qu’il est important d’essayer, après quelques écoutes, de s’attarder aux textes minimalistes et imagés qui viennent justifier en eux-mêmes, toute l’ambiance d’un album solide dont les arrangements sont hors de tout doute un des points forts.

 

LE PARLEUR

Le Madchester débarque à Sydney!

Howlin

Je ne sais pas si c’est la pochette de l’album ou le nom du groupe qui a attiré mon attention, (voire même le fait qu’il est originaire de Sydney en Australie!) mais je dois dire que je me suis senti obligé d’écouter ce que ce nouveau band avait à offrir.   Jagwar Ma, c’est la composition de l’animal du même nom et du surnom de Jono, le cerveau du groupe.  Leur premier album s’intitule Howlin, sorti il y a un peu plus d’un an fut produit par nul autre que Jono Ma lui-même et co-écrit avec Gabriel Winterfield, le chanteur du groupe.

Comme vous le savez sûrement, on ne peut plus nier que la musique électronique prend une ampleur imposante dans l’industrie. Des dizaines de festivals et des centaines d’événements toute l’année, c’est ce qui t’attend, fan d’électro!  J’adore la musique électronique et je crois qu’elle a toujours eu sa place dans l’industrie même si son importance se fait davantage sentir aujourd’hui.  On se rappellera le grand succès Give Up des Postal Service il y a déjà plus de 10 ans.

Vous rappelez-vous les Happy Mondays?  Ce band Britannique des 80’s est a l’origine du Madchester, un mouvement musical croisant le Rock et le House.  (Il faut savoir que vers la fin des années 80, c’était vraiment quelque chose de voir ces groupes, les Happy Mondays ou même les Stone Roses, mélanger ainsi des genres de musiques pour créer un son totalement inconnu du public.)  Pour moi, Jagwar Ma me plonge dans cette ambiance, ils mélangent le rock psychédélique, la pop, la dance et l’expérimental!  Le tout est orchestré d’une manière fabuleuse, jamais on ne sent submergés par l’ampleur du son mis au point sur Howlin.  Autant cet album peut être utilisé pour danser, autant il est apaisant et relaxant.

La production de l’album m’a surprise au plus haut point, les titres s’enchaînent à la perfection, nous tenant en haleine et tombant toujours sur le bon mood au bon moment.  On a pas envie de l’arrêter avant la dernière note car il forme un tout.  (D’ailleurs le dernier titre Backwards Berlin mérite notre attention.  Si à lui même, seul, il semble vide, il terminera parfaitement l’écoute de Howlin)  Mes coups de coeurs, The Throw, le premier single du groupe qui dévoile assez bien le genre que désire créer Jagwar Ma et son côté Madchester.  La sixième piste intitulé Four me fait vraiment ressentir la vibe Jagwar Ma par son petit côté simpliste en surface! Sinon, Man I Need fera probablement partie de votre top 3 également!  Je vous conseille d’écouter Howlin en bonne compagnie lors d’une soirée, parfait si vous voulez découvrir de nouveaux sons, revivre la vibe Madchester et découvrir ce band qui fera sans aucun doute beaucoup jaser dans les prochaines années!

LE FRÈRE